14 février 2017

La spécificité, les contextes et les groupes de référence sont importants lors de l'évaluation des traits autistiques

PLoS One. 2017 Feb 13;12(2):e0171931. doi: 10.1371/journal.pone.0171931. eCollection 2017.

Specificity, contexts, and reference groups matter when assessing autistic traits

1Department of Psychology, University of Wisconsin-Madison, Madison, Wisconsin, United States of America.2Department of Psychology, Ursinus College, Collegeville, Pennsylvania, United States of America.3Faculty of Psychology and Neuroscience, Maastricht University, Maastricht, Netherlands.

Aperçu : De nombreux traits de personnalité et de comportement, qui sont connus pour être sensibles au contexte (avec qui?) et au groupe de référence (selon qui?) apparaissent également dans les évaluations des traits autistiques par questionnaires.
Lorsque le contexte du questionnaire sur le phénotype de l'autisme élargi a été précisé en tant que  participants hors du groupe, par exemple, («J'aime être autour de personnes non autistes» ou «J'aime être autour de personnes autistes»), les participants autistes et non-autistes - déclarent avoir plus de traits autistiques;
Lorsque le contexte a été précisé en tant que participant dans le groupe, les participants ont déclaré avoir moins de traits autistiques.  
Lorsque le groupe de référence sur l'échelle de réactivité sociale a été spécifié comme hors du groupe de participants (par exemple, «Selon les personnes non autistes, j'ai un contact visuel inhabituel»), les participants autistes ont déclaré avoir plus de traits autistiques;  
Lorsque le groupe de référence était leur groupe, les participants autistes ont déclaré avoir moins de traits autistiques.
Les participants non-autistes semblaient insensibles au groupe de référence sur l'échelle de réactivité sociale. Les analyses exploratoires suggèrent que, lorsque ni le contexte ni le groupe de référence ne sont spécifiés (pour évaluer les traits autistiques sur le Quotient Autisme-Spectre), les participants autistes et non autistes utilisent la majorité («non-autistes») comme contexte implicite et groupe de référence. G.M.

Abstract

Many of the personality and behavioral traits (e.g., social imperviousness, directness in conversation, lack of imagination, affinity for solitude, difficulty displaying emotions) that are known to be sensitive to context (with whom?) and reference group (according to whom?) also appear in questionnaire-based assessments of autistic traits. Therefore, two experiments investigated the effects of specifying contexts and reference groups when assessing autistic traits in autistic and non-autistic participants. Experiment 1 (124 autistic and 124 non-autistic participants) demonstrated that context matters when assessing autistic traits (F(1,244) = 267.5, p < .001, η2p = .523). When the context of the Broad Autism Phenotype Questionnaire was specified as the participants' out-group (e.g., "I like being around non-autistic people" or "I like being around autistic people"), both autistic and non-autistic participants self-reported having more autistic traits; when the context was specified as the participants' in-group, participants reported having fewer autistic traits. Experiment 2 (82 autistic and 82 non-autistic participants) demonstrated that reference group matters when assessing autistic traits (F(2,160) = 94.38, p < .001, η2p = .541). When the reference group on the Social Responsiveness Scale was specified as the participants' out-group (e.g., "According to non-autistic people, I have unusual eye contact"), autistic participants reported having more autistic traits; when the reference group was their in-group, autistic participants reported having fewer autistic traits. Non-autistic participants appeared insensitive to reference group on the Social Responsiveness Scale. Exploratory analyses suggested that when neither the context nor the reference group is specified (for assessing autistic traits on the Autism-Spectrum Quotient), both autistic and non-autistic participants use the majority ("non-autistic people") as the implied context and reference group.
PMID: 28192464DOI: 10.1371/journal.pone.0171931

06 février 2017

Indices de la non-compréhension des échecs de communication dans le syndrome du X fragile, le syndrome de Down et le trouble du spectre de l'autisme

Aperçu : La capacité à indiquer un échec dans la compéhension d'un message est une compétence pragmatique (sociale) de langage critique pour gérer les ruptures de communication et soutenir les échanges de communication réussis. A la fin de la lecture de cet article, les lecteurs auront appris (1) les profils socio-communicatifs des jeunes avec SXF, SD et TSA, (2) l'importance de signaler la non-compréhension en réponse à un message confus, et (3) la ou les similitudes et les différences de signalisation de non-compréhension chez les jeunes avec SXF (avec et sans TSA), de SD, de TSA idiopathique et de TD. G.M.
 
J Commun Disord. 2017 Jan 26;65:22-34. doi: 10.1016/j.jcomdis.2017.01.003.

Signaling of noncomprehension in communication breakdowns in fragile X syndrome, Down syndrome, and autism spectrum disorder

Author information

  • 1Department of Communication Sciences and Disorders, St. John's University, Staten Island, NY, USA. Electronic address: marting@stjohns.edu
  • 2Roxelyn and Richard Pepper Department of Communication Sciences and Disorders, Northwestern University, Evanston, IL, USA.
  • 3Frank Porter Graham Child Development Institute, University of North Carolina at Chapel Hill, Chapel Hill, NC, USA.

Abstract

The ability to indicate a failure to understand a message is a critical pragmatic (social) language skill for managing communication breakdowns and supporting successful communicative exchanges. The current study examined the ability to signal noncomprehension across different types of confusing message conditions in children and adolescents with fragile X syndrome (FXS), Down syndrome (DS), autism spectrum disorder (ASD), and typical development (TD). Controlling for nonverbal mental age and receptive vocabulary skills, youth with comorbid FXS and ASD and those with DS were less likely than TD controls to signal noncomprehension of confusing messages. Youth with FXS without ASD and those with idiopathic ASD did not differ from controls. No sex differences were detected in any group. Findings contribute to current knowledge of pragmatic profiles in different forms of genetically-based neurodevelopmental disorders associated with intellectual disability, and the role of sex in the expression of such profiles.

LEARNING OUTCOMES:

Upon completion of this article, readers will have learned about: (1) the social-communicative profiles of youth with FXS, DS, and ASD, (2) the importance of signaling noncomprehension in response to a confusing message, and (3) the similarities and differences in noncomprehension signaling in youth with FXS (with and without ASD), DS, idiopathic ASD, and TD.

KEYWORDS:

Autism spectrum disorder; Communication breakdown; Down syndrome; Fragile X syndrome; Noncomprehension; Pragmatic language
PMID: 28161297
DOI: 10.1016/j.jcomdis.2017.01.003

*Efficacité du projet ImPACT, de faible intensité et implanté par le thérapeute, pour améliorer les compétences en communication sociale chez les jeunes enfants avec TSA.

Traduction: G.M.

Dev Neurorehabil. 2017 Feb 2:1-9. doi: 10.1080/17518423.2016.1278054.

Efficacy of low intensity, therapist-implemented Project ImPACT for increasing social communication skills in young children with ASD

Author information

  • 1a Department of Psychology , Michigan State University , East Lansing , MI, USA.
  • 2b AARTS Center , Rush University Medical Center , Chicago , IL , USA.
  • 3c Nisonger Center , The Ohio State University , Columbus , OH , USA.

Abstract

Le projet ImPACT est une intervention comportementale développementale naturaliste (NDBI) pour les jeunes enfants avec TSA. Des recherches préliminaires appuient sa faisabilité et son efficacité en tant qu'interventions à médiation parentale; Cependant, son efficacité en tant qu'intervention de faible intensité, mise en œuvre par un thérapeute n'est pas claire. Un modèle à base de cas multiples a évalué l'effet de 2 h par semaine du projet ImPACT mis en œuvre par le thérapeute sur l'engagement social, le lagage et le jeu chez neuf enfants avec TSA. Les compétences linguistiques et de jeu ont été ciblées séparément pour cinq enfants et pour quatre enfants. Les enfants ont augmenté leurs taux d'engagement social et de lagage lorsque la langue ou le jeu était la seule cible et lorsque le langage et le jeu étaient ciblés ensemble; Cependant, les gains en compétences de jeu n'étaient évidents que lorsqu'ils étaient ciblés séparément. Cette étude appuie l'efficacité du projet ImPACT lorsqu'il est mis en œuvre par des thérapeutes à faible intensité et suggère la façon dont les compétences ciblées peuvent influer sur l'apprentissage des enfants.
Project ImPACT is a Naturalistic Developmental Behavioral Intervention (NDBI) for young children with ASD. Preliminary research supports its feasibility and efficacy as a parent-mediated intervention; however, its efficacy as a low-intensity, therapist-implemented intervention is unclear. A single-case, multiple-baseline design evaluated the effect of 2 h per week of therapist-implemented Project ImPACT on social engagement, language, and play in nine children with ASD. Language and play skills were targeted separately for five children and together for four children. Children increased their rates of social engagement and language when language or play was the sole target and when language and play were targeted together; however, gains in play skills were evident only when they were targeted separately. This study provides support for the efficacy of the Project ImPACT when implemented by therapists at a low intensity and suggests the way in which skills are targeted can affect child learning.
PMID: 28152327
DOI: 10.1080/17518423.2016.1278054

05 février 2017

Quelle est la prévalence du trouble du spectre de l'autisme et des traits autistiques dans la psychose? Une revue systématique

Aperçu: les taux de prévalence des TSA et des traits autistiques chez les personnes avec psychose sont beaucoup plus élevés que dans la population générale. Cela a des implications importantes sur les recherches futures, et des implications cliniques afin de s'assurer que les patients reçoivent le diagnostic et le traitement le plus approprié . G.M.
 
Psychiatry Res. 2017 Jan 7;250:99-105. doi: 10.1016/j.psychres.2017.01.017.

What is the prevalence of autism spectrum disorder and ASD traits in psychosis? A systematic review

Author information

  • 1School of Psychology, The Queen's University of Belfast, Belfast, Northern Ireland, UK. Electronic address: dscroggie03@qub.ac.uk
  • 2Northern Health and Social Care Trust, Antrim, Northern Ireland, UK.
  • 3School of Psychology, The Queen's University of Belfast, Belfast, Northern Ireland, UK.

Abstract

There is increasing evidence to suggest both a symptomatic overlap and a clinically significant degree of co-occurrence between Autism Spectrum Disorders (ASD) and psychotic disorders such as schizophrenia but the nature of such relationships remain unclear. We reviewed the literature reporting prevalence rates of Autistic-like Traits (ALTs) and ASD in populations with a diagnosis of schizophrenia or other psychotic disorder. A search of three large databases was conducted and from this seven studies met the criteria for inclusion. The point prevalence rates for ALTs ranged from 9.6% to 61%, whilst the prevalence rates for diagnosed ASD ranged from <1% to 52% across outpatient and inpatient populations. This suggests that prevalence rates of ALTs and ASD in psychosis populations are much higher than in the general population. This has important implications regarding future research, and clinical implications in terms of ensuring that patients receive the most appropriate diagnosis and treatment.

KEYWORDS:

Asperger's; Autism; Co-morbid; Co-occur; Schizophrenia
PMID: 28152400
DOI: 10.1016/j.psychres.2017.01.017

04 février 2017

Effets de l'exercice aérobie sur le sommeil et les habiletés motrices chez les enfants avec troubles du spectre de l'autisme

Traduction: G.M.  Article de 2015


Neuropsychiatr Dis Treat. 2015 Aug 5;11:1911-20. doi: 10.2147/NDT.S85650. eCollection 2015.

Impact of aerobic exercise on sleep and motor skills in children with autism spectrum disorders - a pilot study

Author information

  • 1Psychiatric clinics of the University of Basel, center for affective, stress and Sleep Disorders (Zass), Basel, Switzerland ; Department of Sport, Exercise and Health, Sport Science Section, University of Basel, Basel, Switzerland.
  • 2Department of Sport, Exercise and Health, Sport Science Section, University of Basel, Basel, Switzerland.
  • 3Psychiatric clinics of the University of Basel, center for affective, stress and Sleep Disorders (Zass), Basel, Switzerland.

Abstract

BACKGROUND:

Les taux de prévalence du trouble du spectre de l'autisme (TSA) ont augmenté de façon spectaculaire au cours des deux dernières décennies. En plus des principaux symptômes tels que la déficience de la communication, des difficultés d'interaction sociale et des modèles de comportements et d'intérêts restreints et stéréotypés, des déficits de sommeil et de compétence motrice (CM) ont également été observés chez les enfants avec TSA. D'autre part, il est prouvé que l'entrainement aérobie (EA) a un impact positif sur le sommeil, et que la formation spécifique améliore les CMs. Le but de la présente étude pilote était donc d'étudier dans quelle mesure une combinaison d'entrainement au CM et EA améliorerait le sommeil et la performance physique dans un petit échantillon d'enfants avec TSA.
Prevalence rates of autism spectrum disorder (ASD) have increased dramatically in the last two decades. In addition to the core symptoms such as impaired communication, difficulties in social interaction, and restricted and stereotypical patterns of behavior and interests, poor sleep and motor skill (MS) deficits have also been observed in children with ASD. On the other hand, there is evidence that aerobic exercise training (AET) has a positive impact on sleep, and that specific training improves MSs. Accordingly, the aim of the present pilot study was to investigate to what extent a combination of AET and MS training (MST) would improve sleep and physical performance in a small sample of children with ASD.

METHODS:

Dix enfants avec TSA (âge moyen: 10 ans) ont participé à l'étude. Après un examen médical approfondi et une évaluation psychiatrique, les enfants ont participé à des séances d'une durée de 60 minutes trois fois par semaine de CM et d'EA pendant trois semaines consécutives. Le sommeil a été évalué à la fois objectivement (sommeil-encéphalographie [sommeil-EEG]) et subjectivement (questionnaire des parents). Les CM ont été évaluées au moyen de batteries de test normalisées. Les parents ont renseigné les registres sur le sommeil et l'humeur, et les cotes d'humeur.
 Ten children with ASD (mean age: 10 years) took part in the study. After a thorough medical examination and psychiatric assessment, children participated in thrice-weekly 60-minute sessions of AET and MST lasting for 3 consecutive weeks. Sleep was assessed both objectively (sleep-encephalography [sleep-EEG]) and subjectively (parents' questionnaire). MSs were assessed via standardized test batteries. Parents completed sleep and mood logs, and ratings of mood.

RESULTS:

Une insomnie légère à modérée a été signalée chez 70% des enfants. Comparativement aux nuits sans CM et sans AE, l'efficacité du sommeil a augmenté (d = 1,07), la latence du sommeil a raccourci (d = 0,38) et le temps de réveil après l'apparition du sommeil a diminué pour 63% de l'échantillon (d = 1,09), évaluée par l'EEG de sommeil. L'humeur du matin, évaluée par les parents, s'est améliorée après trois semaines (d = 0,90), de même que les CM (jeu de balle, exercice d'équilibre: ds> 0,6).
 Mild-to-moderate insomnia was reported in 70% of children. Compared to nights without previous AET and MS, on nights following AET and MS, sleep efficiency increased (d=1.07), sleep onset latency shortened (d=0.38), and wake time after sleep onset decreased for 63% of the sample (d=1.09), as assessed via sleep-EEG. Mood in the morning, as rated by parents, improved after three weeks (d=0.90), as did MSs (ball playing, balance exercise: ds>0.6).

CONCLUSION:

Le schéma des résultats de cette étude pilote suggère que l'EA et l'entrainement aux CM réguliers ont un effet positif sur le sommeil, les CMs et l'humeur chez les enfants avec TSA.
The pattern of results of this pilot study suggests that regular AET and MST impact positively on sleep, MSs, and mood among children with ASD.

PMID: 26346856
PMCID: PMC4531010
DOI: 10.2147/NDT.S85650

03 février 2017

*Développement atypique des premiers circuits corticaux dans un modèle de souris du trouble du spectre de l'autisme

Traduction partielle : G.M.

Cell Rep. 2017 Jan 31;18(5):1100-1108. doi: 10.1016/j.celrep.2017.01.006.

Abnormal Development of the Earliest Cortical Circuits in a Mouse Model of Autism Spectrum Disorder

Author information

  • 1Department of Biology, University of Maryland, College Park, MD 20742, USA.
  • 2Center for Biomedical Engineering and Technology, and Department of Physiology, University of Maryland School of Medicine, Baltimore, MD 21201, USA.
  • 3Department of Biology, University of Maryland, College Park, MD 20742, USA. Electronic address: pkanold@umd.edu

Abstract

Le trouble du spectre de l'autisme (TSA) implique des déficits dans le traitement de la parole et du son. Les changements de circuit corticaux au cours du développement précoce contribuent probablement à de tels déficits. Les neurones sous plaques (SPN) forment les premiers microcircuits corticaux et sont nécessaires au développement typique des circuits thalamocorticaux et intracorticaux. L'acide valproïque prénatal (VPA) augmente le risque de TSA, en particulier lorsqu'il est présent pendant une période de temps critique coïncidant avec la genèse de SPN.
 Autism spectrum disorder (ASD) involves deficits in speech and sound processing. Cortical circuit changes during early development likely contribute to such deficits. Subplate neurons (SPNs) form the earliest cortical microcircuits and are required for normal development of thalamocortical and intracortical circuits. Prenatal valproic acid (VPA) increases ASD risk, especially when present during a critical time window coinciding with SPN genesis. 
Using optical circuit mapping in mouse auditory cortex, we find that VPA exposure on E12 altered the functional excitatory and inhibitory connectivity of SPNs. Circuit changes manifested as "patches" of mostly increased connection probability or strength in the first postnatal week and as general hyper-connectivity after P10, shortly after ear opening. 
Ces résultats suggèrent que l'exposition prénatale au VPA affecte gravement la trajectoire du développement des circuits corticaux et que l'activité sensorielle peut exacerber les déficits antérieurs et subtils de la connectivité. Nos résultats identifient la sous-plaque comme un éventuel substrat pathophysiologique commun des déficits dans le TSA.
These results suggest that prenatal VPA exposure severely affects the developmental trajectory of cortical circuits and that sensory-driven activity may exacerbate earlier, subtle connectivity deficits. Our findings identify the subplate as a possible common pathophysiological substrate of deficits in ASD.

PMID: 28147267
DOI: 10.1016/j.celrep.2017.01.006

16 janvier 2017

Microarchitecture osseuse chez des adolescents garçons avec un trouble du spectre de l'autisme

Traduction partielle: G.M.

Bone. 2017 Jan 11. pii: S8756-3282(17)30009-1. doi: 10.1016/j.bone.2017.01.009.

Bone microarchitecture in adolescent boys with autism spectrum disorder

Author information

  • 1Lurie Center for Autism, Massachusetts General Hospital, Lexington, MA 02421, United States; Harvard Medical School, Boston, MA 02115, United States. Electronic address: aneumeyer@mgh.harvard.edu
  • 2Lurie Center for Autism, Massachusetts General Hospital, Lexington, MA 02421, United States.
  • 3Biostatistics Center, Massachusetts General Hospital, Boston, MA 02114, United States.
  • 4Harvard Medical School, Boston, MA 02115, United States; Biostatistics Center, Massachusetts General Hospital, Boston, MA 02114, United States.
  • 5Lurie Center for Autism, Massachusetts General Hospital, Lexington, MA 02421, United States; Harvard Medical School, Boston, MA 02115, United States.
  • 6Harvard Medical School, Boston, MA 02115, United States; Pediatric Endocrine and Neuroendocrine Units, Massachusetts General Hospital, Boston, MA 02114, United States.

Abstract

BACKGROUND:

Les garçons avec trouble du spectre de l'autisme (TSA) ont une densité minérale osseuse de surface (DMOs) inférieure à celle des témoins qui développent typiquement (DT). Des études sur la DMO volumétrique (MDOv) et sur la microarchitecture osseuse fournissent des informations sur le risque de fracture au-delà de celles fournies par la DMOs mais manquent actuellement dans le TSA.
Boys with autism spectrum disorder (ASD) have lower areal bone mineral density (aBMD) than typically developing controls (TDC). Studies of volumetric BMD (vBMD) and bone microarchitecture provide information about fracture risk beyond that provided by aBMD but are currently lacking in ASD.

OBJECTIVES:


To assess ultradistal radius and distal tibia vBMD, bone microarchitecture and strength estimates in adolescent boys with ASD compared to TDC.

DESIGN/METHODS:

Cross-sectional study of 34 boys (16 ASD, 18 TDC) that assessed (i) aBMD at the whole body (WB), WB less head (WBLH), hip and spine using dual X-ray absorptiometry (DXA), (ii) vBMD and bone microarchitecture at the ultradistal radius and distal tibia using high-resolution peripheral quantitative CT (HRpQCT), and (iii) bone strength estimates (stiffness and failure load) using micro-finite element analysis (FEA). We controlled for age in all groupwise comparisons of HRpQCT and FEA measures. Activity questionnaires, food records, physical exam, and fasting levels of 25(OH) vitamin D and bone markers (C-terminal collagen crosslinks and N-terminal telopeptide (CTX and NTX) for bone resorption, N-terminal propeptide of Type 1 procollagen (P1NP) for bone formation) were obtained.

RESULTS:

ASD participants were slightly younger than TDC participants (13.6 vs. 14.2years, p=0.44). Tanner stage, height Z-scores and fasting serum bone marker levels did not differ between groups. ASD participants had higher BMI Z-scores, percent body fat, IGF-1 Z-scores, lower lean mass and aBMD Z-scores than TDC at the WB, WBLH, and femoral neck (P<0.1). At the radius, ASD participants had lower trabecular thickness (0.063 vs. 0.070mm, p=0.004), compressive stiffness (56.7 vs. 69.7kN/mm, p=0.030) and failure load (3.0 vs. 3.7kN, p=0.031) than TDC. ASD participants also had 61% smaller cortical area (6.6 vs. 16.4mm2, p=0.051) and thickness (0.08 vs. 0.22mm, p=0.054) compared to TDC. At the tibia, ASD participants had lower compressive stiffness (183 vs. 210kN/mm, p=0.048) and failure load (9.4 vs. 10.8kN, p=0.043) and 23% smaller cortical area (60.3 vs. 81.5mm2, p=0.078) compared to TDC. A lower proportion of ASD participants were categorized as "very physically active" (20% vs. 72%, p=0.005). Differences in physical activity, calcium intake and IGF-1 responsiveness may contribute to group differences in stiffness and failure load.

CONCLUSION:

Les paramètres micro-architecturaux osseux sont altérés dans le TSA, avec des réductions des estimations de la résistance osseuse (rigidité et rupture de charge) au niveau du radius ultradistal et du tibia distal. Cela peut résulter d'une diminution de l'activité physique et de l'apport en calcium, et d'une diminution de la sensibilité à l'IGF-1.
Bone microarchitectural parameters are impaired in ASD, with reductions in bone strength estimates (stiffness and failure load) at the ultradistal radius and distal tibia. This may result from lower physical activity and calcium intake, and decreased IGF-1 responsiveness.


PMID: 28088646
DOI: 10.1016/j.bone.2017.01.009

L'influence du génotype du transporteur 5-HTTLPR sur la connectivité du cortex cingulaire antérieur subgénale de l'amygdale dans le trouble du spectre de l'autisme

Dev Cogn Neurosci. 2016 Dec 23;24:12-20. doi: 10.1016/j.dcn.2016.12.002.

The influence of 5-HTTLPR transporter genotype on amygdala-subgenual anterior cingulate cortex connectivity in autism spectrum disorder

Author information

  • 1Department of Psychology, University of Michigan, United States. Electronic address: velasqfr@umich.edu.
  • 2Department of Psychology, University of Michigan, United States.
  • 3Department of Human Genetics, University of Michigan, United States.
  • 4Center for Autism and the Developing Brain, Weill Cornell Medicine, United States.
  • 5Department of Psychology, Neuroscience Program, Department of Psychiatry, Center for Growth and Human Development, University of Michigan, United States.

Abstract

Social deficits in autism spectrum disorder (ASD) are linked to amygdala functioning and functional connection between the amygdala and subgenual anterior cingulate cortex (sACC) is involved in the modulation of amygdala activity. Impairments in behavioral symptoms and amygdala activation and connectivity with the sACC seem to vary by serotonin transporter-linked polymorphic region (5-HTTLPR) variant genotype in diverse populations. The current preliminary investigation examines whether amygdala-sACC connectivity differs by 5-HTTLPR genotype and relates to social functioning in ASD. A sample of 108 children and adolescents (44 ASD) completed an fMRI face-processing task. Youth with ASD and low expressing 5-HTTLPR genotypes showed significantly greater connectivity than youth with ASD and higher expressing genotypes as well as typically developing (TD) individuals with both low and higher expressing genotypes, in the comparison of happy vs. baseline faces and happy vs. neutral faces. Moreover, individuals with ASD and higher expressing genotypes exhibit a negative relationship between amygdala-sACC connectivity and social dysfunction. Altered amygdala-sACC coupling based on 5-HTTLPR genotype may help explain some of the heterogeneity in neural and social function observed in ASD. This is the first ASD study to combine genetic polymorphism analyses and functional connectivity in the context of a social task.

KEYWORDS:

5-HTTLPR; Amygdala; Autism spectrum disorder; Connectivity; Face-processing; Heterogeneity; Serotonin; Subgenual anterior cingulate cortex
PMID: 28088648
DOI: 10.1016/j.dcn.2016.12.002

La nature sociale de la surimitation: aperçus pour l'autisme et le syndrome de Williams

Traduction partielle : G.M.

Cognition. 2017 Jan 12;161:10-18. doi: 10.1016/j.cognition.2017.01.008.

The social nature of overimitation: Insights from Autism and Williams syndrome

Author information

  • 1A.J. Drexel Autism Institute, Drexel University, 3020 Market Street, Suite 560, Philadelphia, PA 19104-3734, USA; Olga Tennison Autism Research Centre, School of Psychology and Public Health, La Trobe University, Bundoora, VIC 3086, Australia. Electronic address: giacomo.vivanti@drexel.edu
  • 2Developmental Neuromotor & Cognition Lab, School of Psychology & Public Health, La Trobe University, Australia.
  • 3Olga Tennison Autism Research Centre, School of Psychology and Public Health, La Trobe University, Bundoora, VIC 3086, Australia.

Abstract

Lors de l'imitation d'actions nouvelles, les enfants d'âge préscolaire avec un développement typique  copient souvent des composantes de la démonstration qui ne sont pas liées à l'objectif de l'action modélisée, phénomène connu sous le nom de «surimitation».
 When imitating novel actions, typically developing preschoolers often copy components of the demonstration that are unrelated to the modeled action's goal, a phenomenon known as 'overimitation'. 
According to the social motivation account, overimitation fulfills social affiliation motives (i.e., the imitator's drive to experience social connectedness with the demonstrator and the social context). Conversely, according to the social-cognitive account, overimitation reflects overattribution of causal relevance (i.e., the imitator's failure to appreciate that some components of the demonstration are not relevant to the action's outcome). Autism Spectrum Disorder (ASD) and William syndrome (WS) are characterized by reduced and enhanced spontaneous social motivation, respectively, as well as similar impairments in social-cognition, thus providing helpful test cases to understand the nature of overimitation. Using a novel eye-tracking paradigm, we examined overimitation in 31 preschoolers with ASD, 18 age- and IQ-matched peers with WS, and 19 age-matched typically developing children.
Nous avons constaté que les enfants avec un syndrome de Williams et les enfants avec un développement typique étaient plus susceptibles de surimiter et d'attirer leur attention sur le visage du modèle lors de la démonstration d'actions causales non pertinentes par rapport à ceux avec TSA.
We found that children with WS and typically developing children were more likely to overimitate, and to increase their attention to the model's face during demonstration of causally irrelevant actions, compared to those with ASD.  
These findings will be discussed in the context of support for the social-motivational account of overimitation.
KEYWORDS: Autism; Imitation; Overimitation; Social learning; Williams syndrome

29 décembre 2016

*L'exercice peut améliorer la communication chez les enfants autistes

Traduction: G.M.

Un programme d'exercice physique administré à l'école peut améliorer non seulement la condition physique, mais aussi la communication chez les enfants avec troubles du spectre de l'autisme (TSA), suggère la recherche préliminaire.Les chercheurs du New York Medical College, à New York, ont découvert qu'un programme d'exercices de 4 mois a permis d'améliorer considérablement les scores sur la mesure de la réactivité sociale, ainsi que sur les gains d'endurance physique.Susan Ronan, DPT, professeure adjointe de physiothérapie clinique, a déclaré dans un communiqué que les résultats «sont encourageants et justifient une exploration plus poussée dans les recherches futures». Cependant, il y avait beaucoup de données manquantes, ce qui rendait impossible une analyse complète de l'impact du programme d'exercices."Cela continue d'être un défi majeur pour les chercheurs d'être en mesure d'étudier les populations d'enfants autistes dans des environnements réels comme les écoles", a déclaré le Dr Ronan.Néanmoins, elle a ajouté que son équipe était "ravie d'avoir mené une des plus grandes études de ce genre, d'autant plus que bon nombre des étudiants qui ont participé proviennent de communautés historiquement sous-représentées".L'étude a été présentée à la Conférence annuelle 2016 de l'Académie de pédiatrie de la section physiothérapie de l'Association sur la pédiatrie (SoPAC)  . 
A physical exercise program administered at school may improve not only fitness but also communication in children with autism spectrum disorder (ASD), preliminary research suggests.
Investigators at New York Medical College, in New York City, found that a 4-month exercise program led to significant improvements in scores on a measure of social responsiveness, as well as gains in physical endurance.
Lead researcher Susan Ronan, DPT, PCS, assistant professor of clinical physical therapy, said in a release that the results "are encouraging and warrant further exploration in future research."
There was, however, a large amount of missing data, making a comprehensive analysis of the impact of the exercise program impossible.
"It continues to be a major challenge for researchers to be able to study populations of children with autism in real-world settings like schools," Dr Ronan said.
Nevertheless, she added that her team was "thrilled to have conducted one of the largest studies of its kind, particularly since many of the students who participated are from historically underrepresented communities."
The study was presented at the Academy of Pediatric Physical Therapy's Association Section on Pediatrics (SoPAC) 2016 Annual Conference.

At-Risk Population

Les enfants autistes ont un risque accru de développer de l'obésité et du diabète, ainsi que le syndrome métabolique, qui est en partie associé à une diminution de l'interaction avec les pairs et des déficiences de l'équilibre, de l'endurance et de l'exécution motrice. Il existe un certain nombre de défis à relever dans la mise en œuvre d'un programme de conditionnement physique pour les jeunes avec TSA, y compris l'accès à des programmes sportifs, la disponibilité du transport par les parents ou les soignants et le fait que certains "patients" avec TSA éprouvent de l'anxiété dans des situations de groupe. Pour examiner l'impact d'un programme de course et de marche de 4 mois sur l'endurance, la socialisation, la communication et la qualité de vie, les chercheurs ont recruté des élèves avec TSA dans trois écoles. Des élèves en bonne santé de deux écoles ont servi de témoins.Le programme d'exercice a été intégré dans une classe de gymnastique adaptative et a été effectué par des éducateurs physiques pendant le trimestre d'automne. Il se composait de cours de deux fois 20 minutes par semaine . Les étudiants ont reçu des certificats et des encouragements écrits lorsque les objectifs ont été atteints. La collecte des données a été effectuée par les assistants de recherche au moment du départ, à mi-parcours et lors de l'évaluation finale. Les mesures de résultats comprenaient l'échelle d'évaluation de l'autisme de Gilliam (GAR-3) , l'échelle de réactivité sociale (SRS-2) et l'inventaire pédiatrique de qualité de vie, en plus des indices de condition physique tels que l'indice de masse corporelle (IMC), la pression artérielle, 6 minutes de marche (6MW) et l'indice des dépenses énergétiques. 
Children with autism have an increased risk of developing obesity and diabetes, as well as metabolic syndrome, which is in part associated with decreased peer interaction and impairments in balance, endurance, and motor execution.
There are a number of challenges in implementing a fitness program for young people with ASD, including access to sports programs, the availability of transportation by parents/carers, and the fact that some patients with ASD experience anxiety in group situations.To examine the impact of a 4-month school-based running and walking program on endurance, socialization, communication, and quality of life, the researchers enrolled students with ASD from three schools. Healthy students from two schools served as controls.
The exercise program was embedded within an adaptive gym class and was carried out by physical educators during the fall term. It consisted of twice-weekly 20-minute classes. Students were given certificates and written encouragement when milestones were reached. Data collection was performed by research assistants at baseline, midterm, and at final assessment.
Outcome measures included the Gilliam Autism Rating Scale (GAR)–3, the Social Responsiveness Scale (SRS-2), and the Pediatric Quality of Life Inventory, in addition to fitness indices such as body mass index (BMI), blood pressure, heart rate, 6-minute walking (6MW) test, and the Energy Expenditure Index.
Au départ, 94 étudiants ont été recrutés à travers les écoles. L'âge moyen des élèves était de 9,2 ans, et 80 étaient des garçons. Dans les deux écoles de contrôle, 39 étudiants ont été recrutés (âge moyen, 8,6 ans), dont 24 garçons. Il est à noter que de nombreux points de données de référence manquaient, en particulier pour les indices de condition physique. Sur la base d'une analyse de 40 patients, les chercheurs ont constaté que, suite au programme d'exercice, il y avait des améliorations significatives dans la distance de 6MW entre les évaluations de base et finales. Les distances parcourues sont passées de 416,0 m à 467,8 m (P <0,001); la vitesse de déplacement a augmenté de 69,3 m/min à 78,0 m/min (P <0,001). Ces résultats ont été obtenus lorsque l'analyse a été limitée aux élèves ayant les niveaux les plus sévères d'autisme, évalués à l'aide de la GAR-3, et lors de l'analyse des résultats scolaires. Les données complètes sur les changements dans les scores SRS entre les évaluations de base et finales étaient disponibles pour seulement 18 étudiants. Néanmoins, il y a eu des améliorations significatives dans les scores t de SRS pendant la période d'étude (P = 0,01), ainsi que sur la sensibilisation (P = 0,005), la cognition (P = 0,005), la communication (P = 0,003) , La motivation (P <0,001) et les sous-échelles restrictives/répétitives (P = 0,01). Une fois de plus, les résultats restent significatifs lorsque l'analyse est limitée aux élèves avec un autisme plus sévère et à ceux de l'école 3. Les élèves de cette école ont également montré une amélioration significative entre les évaluations de base et finales sur le point 16 du SRS, "le contact oculaire inhabituel "(p = 0,02; n = 13). 
Initially, 94 students were recruited from across the schools. The mean age of the students was 9.2 years, and 80 were boys. From the two control schools, 39 students were recruited (mean age, 8.6 years), of whom 24 were boys. It is notable that many baseline data points were missing, particularly for fitness indices.
On the basis of an analysis of 40 patients, the researchers found that, following the exercise program, there were significant improvements in the 6MW distance between baseline and final assessments. Distances walked increased from 416.0 m to 467.8 m (P < .001); ambulation velocity increased from 69.3 m/min to 78.0 m/min (P < .001).
Those results held when the analysis was restricted to students with the most severe levels of autism, as assessed using the GAR-3, and when analyzing the results by school.
Complete data on changes in SRS scores between baseline and final assessments were available for only 18 students. Nevertheless, there were significant improvements in SRS t-scores during the study period (P = .01), as well as on the awareness (P = .005), cognition (P = .005), communication (P = .003), motivation (P < .001), and restrictive/repetitive behavior (P = .01) subscales.
Again, the results remained significant when the analysis was restricted to students with more severe autism and those from School 3. Students from this school also showed a significant improvement between baseline and final assessments on item 16 of the SRS, "Avoids eye contact or has unusual eye contact" (P = .02; n = 13).

Données manquantes

Le Dr Ronan a déclaré à Medscape Medical News que la raison pour laquelle les enquêteurs n'avaient pas réussi à analyser les données des deux écoles de contrôle était le manque de renseignements recueillis pendant le trimestre. «Je pense que nous avons demandé beaucoup d'informations aux éducateurs physiques, et tous n'ont pas complété tous les outils de collecte de données», a-t-elle déclaré. «Nous étions seulement en mesure de faire un rapport sur les élèves pour lesquels l'outil de données de communication avait recueilli au moins des données de base et lors de l'évaluation finale. Les autres enfants n'avaient qu'une collecte de données de base ou seulement une collecte finale ou elle n'avait pas été remise. Le Dr Ronan a ajouté que, en supposant que les résultats sont reproductibles dans d'autres études, on ne sait pas pourquoi un programme d'exercice physique permettrait d'améliorer la communication chez les élèves avec TSA. "Je ne pense pas que quiconque comprenne vraiment," dit-elle. «D'après les études et l'examen de la littérature que nous avons lus, il y a des conjectures dans les discussions, mais je ne crois pas que quelqu'un comprenne vraiment ce qu'est le mécanisme». Le Dr Ronan estime que les résultats sont encourageants, ne serait-ce que pour démontrer qu'un programme d'exercice régulier est réalisable dans cette population de patients. Elle a dit: «Il est encourageant que, pour les familles qui ne peuvent pas inscrire leurs enfants dans d'autres sports après l'école ou être en mesure de les amener en toute sécurité vers des lieux extérieurs pour les sports, un programme deux fois par semaine, de 20 minutes pourrait être réalisable dans le cadre des cours d'éducation physique réguliers à l'école. "Megan Lombardo, directeur du développement d'Achilles Kids, qui a conçu le programme d'exercices, a déclaré: « Les résultats sont extrêmement encourageants, car des millions de parents, de soignants et de professionnels de la santé s'efforcent de mieux soutenir les enfants sur le spectre de l'autisme. 

Missing Data

Dr Ronan told Medscape Medical News that the reason the investigators were unable to analyze data from the two control schools was because not enough information was collected during the term.
"I think that we asked for a lot of information from physical educators, and not all of them completed all of the data collection tools," she said.
"We were only able to report on students where we had the communication data tool collected at least at the baseline data and final [assessment]. The other children either only had a baseline data collection or may have only had a final [collection] or didn't hand it in."
Dr Ronan added that, assuming the findings are reproducible in further studies, it is not clear why a physical exercise program would improve communication in students with ASD. "I don't think anyone really understands," she said. "From the studies and the literature review that we read, there's conjecture in the discussions, but I don't think anyone really understands what the mechanism is."
Dr Ronan believes that the findings are encouraging, not least for demonstrating that a regular exercise program is achievable in this patient population.
She said: "It's encouraging that for families who may not be able to have their children in additional sports after school or be able to get them safely to outside venues for sports, a program twice a week, 20 minutes per week might be feasible to conduct in the regular physical education classes in school."
Megan Lombardo, director of development at Achilles Kids, which devised the exercise program, said, "The results are extremely encouraging, as millions of parents, caregivers, and medical professionals grapple with how to best support children on the autism spectrum."

Effet placebo fort 

Commentant l'étude de Medscape Medical News Eric Hollander, MD, directeur du Programme sur le spectre de l'autisme et sur l'obsession compulsive, et professeur clinicien de sciences psychiatriques et comportementales, du collège de médecine Albert Einstein et du centre médical Montefiore de New York, a déclaré que l'interprétation des résultats est  limitée par la taille relativement faible de l'étude et le taux d'abandon élevé. Cependant, «le plus gros problème» est l'utilisation du SRS. «Au cours d'une série de différentes études, les "patients" avec autisme semblent avoir une amélioration des scores de ces échelles indépendamment de savoir si elle était liés à l'intervention ou au placebo, il y a donc un taux global élevé de réponse placebo sur cette mesure des résultats", at-il dit. Par conséquent, même si «il y a un peu d'un soupçon que peut-être il y a une certaine amélioration dans le regard ou des mesures sociales», les résultats ne doivent pas être pris «pour argent comptant», au moins en partie en raison des données manquantes. Néanmoins, le Dr Hollander a noté que les chercheurs ont été en mesure de montrer que «les personnes qui se sont le plus exercées avaient une meilleure endurance», bien qu'il a souligné qu'il n'y avait pas de changements significatifs dans l'IMC ou la tension artérielle », alors ils ont besoin d'un programme plus intensif sur une période plus longue. "En fin de compte, ce que vous aimeriez faire est d'obtenir une amélioration de l'IMC global, parce que de nombreux patients avec autisme sont en surpoids ou dans la gamme d'obésité, et qui augmente votre risque de syndrome métabolique et diabète de type 2", at-il dit. Pris ensemble, le Dr Hollander estime que l'étude actuelle «suggère qu'il n'est pas facile de faire ce travail, et il nécessite un certain niveau de financement. Il a ajouté: «Je pense que l'idée générale est bonne et que ce type de travail est important et je pense que l'obésité dans cette population particulière est banale et est un grand défi et que l'exercice physique est une bonne idée. La recherche a été financée par la Fondation CIGNA. Le Dr Ronan n'a révélé aucun confli d'intérêt financier. 
Association de physiothérapie pédiatrique de l'Association de pédiatrie (SoPAC) Conférence annuelle de 2016. Présenté le 12 novembre 2016.
Strong Placebo Effect
Commenting on the study for Medscape Medical News, Eric Hollander, MD, director, Autism and Obsessive Compulsive Spectrum Program, and clinical professor of psychiatry and behavioral Sciences, Albert Einstein College of Medicine and Montefiore Medical Center, New York City, said interpretation of the findings is limited by the study's relative small size and the high dropout rate.
However, "the biggest problem" is the use of the SRS. "Across a whole series of different studies, patients with autism seem to have an improvement in those scales scores irrespective of whether they were on drug or on placebo, so there's a high overall placebo response rate on that outcome measure," he said.
Consequently, although "there's a little bit of a hint that maybe there's some improvement in eye gaze or some social measures," the findings have to be taken "with a grain of salt," at least in part owing to the missing data.
Nevertheless, Dr Hollander noted that the researchers were able to show that "individuals who got more exercise had better endurance," although he pointed out that there were no significant changes in BMI or blood pressure, "so maybe they need a more intensive program over a longer period of time.
"Ultimately, what you'd like to do is get an improvement in the overall BMI, because many patients with autism are overweight or in the obese range, and then that increases your risk for metabolic syndrome and type 2 diabetes," he said.
Taken together, Dr Hollander believes that the current study "suggests that it's not that easy to do this work, and it requires a certain level of funding."
He added: "I do think that the general idea is good and that this type of work is important. And I do think that obesity in this particular population is commonplace and is a big challenge and that physical exercise is a good idea."
The research was funded by the CIGNA Foundation. Dr Ronan has disclosed no relevant financial relationships.
Academy of Pediatric Physical Therapy's Association Section on Pediatrics (SoPAC) 2016 Annual Conference. Presented November 12, 2016.